Là-bas, elle se prénommerait Ewilan et posséderait des pouvoirs magiques
lui permettant de créer des choses rien qu'en les dessinant dans son esprit.
A priori, n'importe quoi ! Mais quand avec son ami Salim elle se retrouve à affronter les Ts'liches,
croisement immonde entre lézards et mantes-religieuses, afin de sauver le pays de Gwendalavir,
aux côtés d'un spadassin légendaire, le doute n'a plus sa place.
L'aventure a commencé...
Premier tome d'une énorme trilogie,
cette Quête d'Ewilan est aussi la première insertion dans le monde de la fantasy
pour l'éditeur Rageot. Tous les ingrédients de l'aventure de facture classique et efficace
sont présents : une jeune fille balancée de notre monde bien réel où sa vie est un enfer entre
parents adoptifs détestables et cours bêtifiants, vers un monde magique où elle devient le personnage
le plus important avec des pouvoirs inimaginables ; des monstres absolument ignobles aux noms parfois
imprononçables ; des alliés aux armures rutilantes et aux exploits légendaires ;
et enfin un ami très proche qui fait aussi office de bon blagueur durant l'aventure.
Le rythme est enlevé avec un rebondissement à chaque chapitre. Le lecteur est tenu en haleine,
même si certains dialogues un peu longuets viennent entacher la mécanique bien huilée.
Les pages tournent toutes seules et l'aventure prend de l'ampleur au fur et à mesure.
On appréciera “ la ” trouvaille du livre : le pouvoir d'Ewilan.
La magie est appelé “ Dessin ”. En fait, chaque être possède trois cercles qui,
selon leur façon de se chevaucher, définissent les compétences magiques de chacun.
Grâce à ce pouvoir, le dessinateur peut gribouiller dans son esprit une forme, un être,
afin de le faire devenir réalité. Evidemment, Ewilan possède le dessin parfaitement,
ce qui donne lieu à des combats magiques épiques.
Gabrie je t'aime de tout mon coeur...
